Notes for Nicolas \Van Schalkwyck Classe de Courcelle:
General Notes:
Nicolas Girard van Schalkwyck Classe de Courcelle
Philippe Rossignol
Président de l'association "Généalogie et Histoire de la Caraïbe"
Pavillon 23, 12 avenue Charles De Gaulle
78230 Le Pecq
writes in "Histoire des Antilles et de la Guyane françaises Repères historiques " published in "les trésors du patrimoine créole ", éditions de l'Arsenal, Paris, 1995, ISBN 2-910470-11-3, à l'occasion des manifestations du " Printemps créole" :
"Si le début de la colonisation a vu la prépondérance de la culture du tabac ou de l'indigo, les dernières années du 17e siècle et le 18e ont vu l'explosion de la culture de la canne à sucre.
Les hollandais réfugiés du Brésil dont ils avaient été chassés en 1656 se réfugient en Martinique et principalement en Guadeloupe avec leurs esclaves et la connaissance de la culture de la canne ainsi que de la fabrication du sucre. "
Nicolas Girard Van Schalkwyck Classe deCourcelle, Lieutenant colonel d'infanterie au Brésil appears to have arrived two years earlier in 1654.
He died, together with his wife and several children, when their home on a plantation in Basse-Terre was swept away by flooding of the Rivière aux herbes. Only Denis, Cornelia and an older daughter (name not certain, but likely Anne) survived the tragedy; the first two at the time were in Holland and the later was probably with her spouse on the island of Martinique.
In 1759 the British burned public buildings causing loss of early public records of the family.
Review appearing in "Généalogie et Histoire de la Caraïbe" (ISSN 0997-3923
), Bulletin 35 : Février 1992 Page 527
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Philippe et Bernadette Rossignol
La famille VAN SCHALKWYCK CLASSE
et ses alliances à la Guadeloupe de 1654 à 1860
Jacques de Monsabert
Centre de Généalogie et d'Histoire des Isles d'Amérique
30 rue Boissière, 75116 Paris
126 pages, 150 F
Il y a longtemps que nous souhaitions une nouvelle
édition de la généalogie réalisée en 1974 car la famille
VAN SCHALKWYCK, très prolifique au XVIII° siècle, est
alliée à toutes les familles notables de la Grande-Terre
et on en trouve trace dans la toponymie (par exemple
COURCELLE, nom d'une branche).
L'ouvrage, très enrichi par rapport à la première
étude, fait une très grande place à la généalogie
descendante de Denis VAN SCHALKWYCK CLASSE GIRARD, en
donnant pour chaque acte le maximum de renseignements :
fonction, témoins, parrain, marraine, etc. Cela sera d'un
grand secours pour localiser de nombreuses familles.
Nous avons apprécié les arbres généalogiques, qui
permettent de se retrouver plus facilement dans l'exubé-
rance des différentes branches, l'index des noms cités,
malgré un décalage d'une page dans la numérotation (à
partir des pages 82-83), ainsi que les annexes (44 pages)
où sont transcrits in extenso un certain nombre de
documents, permettant au lecteur de se faire sa propre
opinion.
Il est certain que les renseignements donnés peuvent
tous être contrôlés car l'auteur indique systématiquement
ses sources et ses informateurs. Pour notre part, nous
avons découvert que nous étions nous-mêmes fort aima-
blement et souvent cités, même pour des renseignements
glanés auprès d'autres personnes et que nous avions
simplement transmis.
Certains de ces documents auraient mérité une analyse
critique approfondie, en particulier acte de notoriété,
note manuscrite ou récits familiaux postérieurs de 100 à
150 ans aux faits.
Tout le problème est celui de l'origine de Nicolas
CLASSE GIRARD (venu directement de Hollande ou en passant
par le Brésil ?), dont les enfants prendront (ou
reprendront ?) le nom de VAN SCHALKWYCK. Il faudrait peut-
être chercher du côté de son épouse, Anne de FALAISE.
Il est certain que les sources et documents relatifs
à l'arrivée et à l'installation à la Guadeloupe des
Hollandais du Brésil, ramènent tous à DU TERTRE qui peut,
seul, être considéré comme un témoin digne de foi, mais
qui, souvent, ne pensait pas à préciser les prénoms et les
noms complets des personnes évoquées, pour les généa-
logistes futurs...
Ainsi, la confusion faite dans la première édition
entre la famille CLASSEN, protestante, issue du lieutenant
colonel de Récife (Brésil), établie à Capesterre, dont
parle DU TERTRE, et la famille CLASSE GIRARD VAN
SCHALKWYCK, catholique, établie à Baillif, dont cet
ouvrage étudie la descendance, est en partie maintenue par
l'attribution systématique aux VAN SCHALKWYCK de ce qui
appartient aux CLASSEN. Par exemple, le mariage du 23
novembre 1688 à Capesterre, cité dans l'introduction,
concerne en fait sans ambigüité une fille de Nicolas
CLASSEN et d'Agnès de GANSPOEL. Il en est de même des
biens relevés dans le recensement de 1671 à Capesterre et
attribués à tort à Nicolas GIRARD CLASSE, alors que
figurent bien à la Montagne St-Louis du Baillif les hoirs
(héritiers) CLAS GIRARD. Dans ce même recensement de 1671,
des erreurs de lecture ont attribué (terrier) la vinai-
grerie (lue "vinaigrette") de la veuve LISTRY, proprié-
taire précédente, à M. CLASSEN (lu GIRARD CLASSE),
figurant à la ligne suivante; et transformé (dénombrement)
les 36 fusils en 36 puits, etc.
En conclusion, si la première partie risque de
choquer tous ceux qui ont étudié de façon approfondie les
débuts de la Guadeloupe, cela ne doit pas jeter le doute
sur la valeur et le sérieux de cette étude que de nombreux
généalogistes pourront utiliser avec profit
G.H.C. Bulletin 41 : Septembre 1992
"Généalogie et Histoire de la Caraïbe" jouit de la protection légale sur les droits d'auteur en étant déposé au dépôt légal de la bibliothèque nationale.
ISSN 0997-3923
G.H.C. Numéro 41 : Septembre 1992 Page 639
La famille CLASSEN ou CLASSE (Hollande, Brésil, Guadeloupe)
Ph. et B. Rossignol
Cette famille est originaire d'Amsterdam, réfugiée du
Brésil à la Guadeloupe en 1654 comme la famille Van
Ganspoël à laquelle elle est alliée. Cette famille, que
l'on trouve dans les actes avec les orthographes CLASSE,
CLASS, CLAESSEN, ce qui est un nom très courant en
Flandres et en Hollande, signifiant Nicolas, ne doit pas
être confondue avec la famille Van Schalkwyck Classe.
De plus, à la Guadeloupe ou plutôt aux Saintes, était
établie une troisième famille Classe, semble-t-il sans
rapport avec les deux autres, mais probablement
protestante et hollandaise remontant à Jean Classe marié
le 9 5 1690 à Basse Terre Mont Carmel à Marie Anne Helin
ou Elinck.
La date d'arrivée à la Guadeloupe nous est parfai-
tement connue grâce au R.P. Jean Baptiste Dutertre dans
son chapitre sur "Les Hollandais Chassez du Recif (1), &
des autres places du Brésil, par les Portugais, se
réfugient à la Martinique et à la Guadeloupe" (2).
"...Le Mercredy suivant (3), il arriva à la mesme
rade (4) un grand navire des Estats (5) qui portoit les
garnisons de Tamarica (6) & de Pareïba, qui n'ayans pû
s'embarquer avec les autres, s'estoient retirez au nombre
de 400 hommes dans le Fort d'Orange, jusqu'à l'arrivée de
ce Vaisseau.
Le Lieutenant Colonel du Recif nommé Clas, auquel les
Portugais n'avoient point voulu donner de quartier, estoit
dans ce Vaisseau, il s'estoit sauvé sur une Pingarde ou
Pyperi (7), avec deux Négres, qui le conduisirent le long
de la coste jusques dans l'Isle de Tamarica, que les
Holandois n'avoient pas encore quittée."
Malheureusement Dutertre ne donne pas le prénom de ce
CLASS ni aucun renseignement généalogique !
Mais heureusement lors du mariage d'Anne Elisabeth
Classen le 23 11 1688 à Capesterre elle est dite "fille de
feu sieur Nicolas Classen lieutenant colonel d'infanterie
au Brésil et depuis habitant de cette paroisse et de Dlle
Agnès Ganspoel d'autre part".
Nous avions écrit dans le n° 6 des cahiers du Centre
de Généalogie et d'Histoire des Isles d'Amérique, page 69,
que Nicolas Classen était le maître d'engins à sucre
mentionné par Du Tertre et cela a été repris par M.
Lafleur (8) mais il nous apparaît maintenant plus logique
qu'il s'agisse de Samuel Van Ganspoël car Du Tertre semble
bien faire la différence entre le lieutenant-colonel et ce
maître d'engins à sucre. D'autre part Nicolas Classen est
arrivé sur le dernier bateau venant du Brésil, proba-
blement après que Houël ait conclu son marché, et enfin si
les Poyen acquièrent Ste Marie c'est à n'en pas douter
parce qu'ils y étaient installés, ayant pris la succession
des Van Ganspoël.
Les alliances se font dans le milieu protestant,
marchand et riche. La première génération s'allie quatre
fois avec des français : Bonneau, Gressier, Poyen et
Petit, et deux fois avec des hollandais : de Bologne (Van
Bolongien) et Van Susteren.
A la génération suivante on remarque les familles
Blachon (de Montpellier), Lasserre (de La Tremblade) et
enfin Levasseur Dubuisson qui est établie à la Guadeloupe
depuis le début et dont le prénom d'Isaac porté de géné-
ration en génération semble indiquer une appartenance à la
Religion Réformée.
Mais le nom de Classe n'a pas survécut longtemps à la
Guadeloupe, dans cette famille, car des 3 fils nés du
premier couple, l'aîné ne survécut que 36 heures, le
troisième se fit tuer (probablement en duel) en 1700 par
l'un de ses alliés, André Gressier, et le second n'eut
qu'un fils dont nous n'avons pas retrouvé la trace, peut-
être retourné en Hollande.
Remarquons en passant que l'on ne trouve aucun acte
de décès dans les registres catholiques ce qui dénote bien
une foi protestante convaincue.
(1) Recife capitale de l'état de Pernambouc.
(2) R.P. J.B. Dutertre : Histoire Générale des Antilles
habitées par les Français. Réedition des Horizons
caraïbes. 1973. D'apès l'édition de Th. Jolly de 1667-
1671. tome I pages 457 et suivantes.
(3) Le premier mercredi de mars 1654.
(4) de Basse-Terre.
(5) Les Etats de Hollande.
(6) Aujourd'hui ITAMARICA, à 75 km au nord de Recife.
(7) Sorte de pirogue indienne.
(8)) Gérard Lafleur "Les protestants aux Antilles fran-
çaises du vent sous l'ancien régime" Basse-Terre, Sté
d'Histoire de la Guadeloupe, 1988. pages 58 et 122.
Documents
Le recensement de la Guadeloupe de 1664 (A.N.S.O.M. G1-
469) mentionne à la Cabesterre : M. Classe agé de 47 ans;
Adrien Vanbultral son fils (pas d'âge indiqué) (1);
Classe agé de 15 ans (1).
Ce recensement ne mentionnant pas les femmes à Capesterre,
il est impossible de savoir si le mariage , qui devait
être en fait un remariage, avec Agnès de Ganspoel avait
déjà eu lieu. De plus le registre de Capesterre ne
mentionne aucun mariage Classe - Van Ganspoel.
Toujours en 1664 on trouve l'analyse faite par Colbert
d'une dépêche du Gouverneur Général de Tracy datée du 2
juillet (2) et qui demande 6 lettres de naturalité pour :
- Nicolas Classen d'Amsterdam
- Adrien Bulstraiten né au Brésil
- Jouennes Listry né en Hollande
- Jouennes Listry le jeune né au Brésil
- Guillaume de Boulogne né à Rotterdam
Tous habitant de l'île de la Guadeloupe
- Le Sr Silben Suvart né à Amsterdam.
Il est annoté en marge : "bon"
(1) Nous n'avons pas touvé par la suite de trace d'Adrien
Van Bultral ni du Classe agé de 15 ans. Il est possible
que ce soit la même personne.
(2) A.N. C8A1 folio 6 verso.
G.H.C. Numéro 41 : Septembre 1992 Page 640
La famille CLASSEN ou CLASSE (Hollande, Brésil, Guadeloupe)
En 1671 le recensement de la Guadeloupe (G1-468) indique
à Capesterre :
Le Sr. Classen, huguenot, marié à Agnès de Ganspoel avec 3
garçons et 2 filles. Il a 11 serviteurs artisans, 4 servi-
teurs blancs, 3 servantes, 57 nègres, 54 négresses, 3
négrillons, 6 négrittes, 36 fusils, 8 pistolets, 6
chevaux, 3 pouliches, 2 cavalles, 23 boeufs, 5 vaches et 6
veaux.
Les 3 garçons pourraient être : Adrien Van Bultral, le
Classe agé de 15 ans en 1664 et Samuel Classe né en 1668
(voir généalogie); les 2 filles : Pauline Alette née en
1665 et Marie-Constance.
La partie terrier de ce même recensement indique à Capes-
terre et au Grand cul de sac des terres évaluées à environ
900 hectares d'après les calculs effectués par M. Lafleur
(1). Ceci dénote une habitation tout à fait considérable.
On peut supposer qu'il s'agit en fait d'une société
financée par plusieurs personnes.
Capesterre, 1er étage entre le bord de la mer et le 2°
étage. Monsieur Classen
100 pas de large, 1000 pas de haut tout en haziers
Capesterre quartier St Sauveur. Mr Class :
400 pas de large, 1000 de haut en haziers et bois debout
Capesterre Montagne St Martin. Monsieur Classen :
250 pas de large, 1000 pas de haut tout en cannes.
idem. M. Classen :
140 pas de large, 600 de haut 1 moulin, 1 sucrerie,
plusieurs habitations. Tout en savanne.
117 pas de large,450 de haut tout en cannes
30 pas de large, 300 de haut tout en cannes.
idem. Mons. Classen :
90 pas de large, 1100 de haut tout en cannes
90 pas de large, 1000 de haut tout en cannes
140 pas de large, 600 de haut tout en cannes
idem. Mons. Classen :
100 pas de large, 4000 de haut 1 sucrerie, 1 moulin,
plusieurs habitations. 700 pas en cannes, 300 pas en
vivres, 250 pas en savanne, le reste en bois.
idem. M. Classen :
500 pas de large, 1000 de haut; 500 pas en savane, le
reste à defricher.
Quartier du Grand cul de sac, compagnie du Sr. La Pompe :
Le Sr. Classen :
2000 pas de large, 2000 pas de haut; tout en bois
Recensement des personnes de la religion prétendue
réformée daté des 3-4 et 5 Mars 1687 (G1-469).
Sucrier : Le Sieur Moyse PETIT, pour les héritiers de feu
Nicolas CLASSEN, natif de La Rochelle, agé de 33 ans
Paulline Allette CLASSEN sa femme aagé de 22 ans
Samuel CLASSEN, son frère 19 ans
Corneille CLASSEN,son frère 12 ans
Nicolas POYEN fils de la ditte 6 ans
Marie Constance CLASSEN 16 ans
Anne Elisabeth CLASSEN 14 ans
Domestiques
Adrien LAURANT, maistre descolle 41 ans
Jean BERIN, gascon, tonnelier 51 ans
53 nègres, 55 negresses, 14 negrillons, 10 negrittes
(1) "Les protestants aux Antilles françaises..." page 60.
Dans les registres de Capesterre on trouve le 11 5 1655 le
baptême de "Marguerite, fille du capitaine des brésiliens
qui sont dans l'île et de sa femme".
Cet acte ne semble pas concerner la famille Classen et
si nous suivons M. Lafleur, seraient dénommés brésiliens
les enfants de hollandais et d'indiens du Brésil, ce que
confirmerait les parrainages. L'Anonyme de la Grenade,
pour sa part, appelle brésiliens les soldats aux service
des hollandais au Brésil, dont 64 sont allés à la Grenade
en 1654 (1).
Enfin voici une lettre autographe de Nicolas Classen
que nous avions trouvé à Londres, grâce au cher et
regretté M. Debien et à M. Camus.
Londres, Public Record Office, High Court of Admiralty 30,
carton 642 part I
Lettre traduite par M. de Jong Van Hoeven.
Au très honnête et très discret Seigneur
Jacob Clasen
domicilié à Amsterdam
Monsieur,
J'ai bien reçu votre aimable lettre du 17 août et voici
ma réponse. J'ai été heureux de savoir que vous jouissiez
de bonne santé et prospérité et j'espère qu'il en sera de
même longtemps encore.
Je ne peux comprendre la raison de toute votre recon-
naissance; ce que je vous ai donné ne le mérite pas. Je
souhaiterais avoir toujours la possibilité d'aider ainsi
mes frères. Telle est ma volonté et il en sera toujours
ainsi et quand l'occasion s'en présente je fais de mon
mieux. Vous me dites que vous m'avez choisi comme parrain
de mon neveu, venu au monde le 12 mars de cette année. Je
vous en remercie cordialement. Dieu veuille qu'il
grandisse en vertus de toutes sortes pour la joie de ses
parents et de moi-même, je ne tarderai pas à lui envoyer
un cadeau de baptême qui arrivera en temps utile. Cela
dit, je vous recommande à Dieu ainsi que ma soeur. Nous
vous saluons de tout coeur, ma femme et moi et vous recom-
mande à Dieu.
Je reste votre dévoué serviteur et frère.
Nikolas Clasen
Datum Guadaloupa de Cabbessete
4 December anno 1664
(1) "L'histoire de l'Isle de la Grenade en Amérique"
manuscrit anonyme présenté par Jacques Petitjean Roget;
Presse de l'Université de Montréal; 1975.
G.H.C. Numéro 41 : Septembre 1992 Page 641
La famille CLASSEN ou CLASSE (Hollande, Brésil, Guadeloupe)
Eléments de Généalogie
NN. CLASSEN
1 Nicolas CLASSEN
lieutenant colonel d'infanterie au Brésil.
o 1616/1617 + 1684/1687
ax /1648 NN. (1)
d'où :
1 Adrien Van BULTRAL ou BULSTRAITEN (1)
+ 1664/
2 NN. CLASSE (1)
o ca 1648/1649
bx 27 6 1663 Guadeloupe Agnès VAN GANSPOEL, fille de
Samuel et Pauline VAN DER VENNE
o 30 8 1648 Pernambouc (Brésil) + 1675/1687
2 Jacob CLASEN, habitant Amsterdam en 1664
x /1664
d'où au moins
1 NN. CLASEN (garçon)
o 12 3 1664 Amsterdam
b ? Amsterdam p Nicolas Clasen (oncle)
3 NN. CLASEN (garçon)
4 NN. CLASEN (fille)
Descendance de Nicolas CLASSE et Agnès VAN GANSPOEL
1 garçon (2) o et + 1664
2 Pauline Alette CLASSE
b 13 8 1665 Capesterre p M. le gouverneur Du Lion;
m Mlle de La Forge (signe Marie Roux)
abjuration le 10 7 1687 à Capesterre
ax ca 1680 Pierre POYEN, de Jean et Bernarde TOURNESY
bx /Mars 1687 Moïse PETIT
o ca 1654 La Rochelle
Nombreuse descendance POYEN
(1) Le recensement de 1664 conduit à supposer une première
alliance de Nicolas Classen avec 2 enfants. Mais on peut
émettre d'autres hypothèses :
a) Adrien Van Bultral et le Classe de 15 ans sont une
seule et même personne, en fait fils d'un premier mariage
de la première femme de Nicolas.
b) Adrien Van Bultral serait un gendre de Nicolas ce qui
implique une fille inconnue, toujours d'un premier
mariage. En effet les femmes ne sont pas recensées à
Capesterre en 1664.
c) Adrien Van Bultral serait beau-frère de Nicolas Classe
En tout état de cause on peut supposer qu'Adrien Van
Bultral devait être âgé de plus de 15 ans en 1664 pour
demander des lettres de naturalité.
Le mystère reste entier; cependant M. Jean Claude Germain
nous a signalé un Joost VAN BULLESTRATE, habitant
fonctionnaire de la compagnie hollandaise des Indes Occi-
dentales, habitant Recife au temps de l'occupation hollan-
daise (Formulas Politicas do Brasil Hollandes).
(2) D'après une lettre d'Agnès de Ganspoel, conservée à
Londres.
Descendance de Nicolas CLASSE et Agnès VAN GANSPOEL
(suite)
3 Samuel CLASSE
o ca 1668
abjuration le 10 4 1687 à Capesterre
x ca 1688 Catherine de BOLOGNE, fille de Guillaume,
cornette de cavalerie et Anne Catherine BRASSERT
Descendance en 3
4 Marie Constance CLASSE
abjuration "de l'hérésie calviniste" le 10 7 1687 à
Capesterre
x 17 5 1687 Capesterre Nicolas BONNEAU, fils de +
Nicolas, marchand à La Rochelle, et + Dame TORTORUC
d'où au moins 4 enfants (1)
5 Anne Elisabeth CLASSE
o 1672/1673
abjuration "de l'hérésie calviniste" le 10 7 1687 à
Capesterre
ax 23 11 1688 Capesterre Mathurin VAN SUSTEREN,marchand,
fils de + Corneille et Dlle Alette MICHEMY
o 1659/1660 Borome (2)
bx ca 1690 Jean GRESSIER, marchand, fils d'André et Anne
SAUVAGE
o 1664/1671 + /1739
bx ca 1700 Bernarde POYEN, fille de Jean et Lucresse
VAN GANSPOEL
6 Corneille CLASSE
o ca 1675
+ 17 4 1700 Le Marigot, Capesterre (3)
(1) Dans le registre de Capesterre on trouve le 20 2 1695
le baptême de "Nicolas Bonneau fils à Madame Bonneau né
dans le mariage du sieur Nicolas Bonneau avec elle, lequel
enfant le dit sieur Bonneau n'a pas voulu reconnaître..."
Puis juste après (le copiste a du reclasser les actes) :
" Je déclare que l'enfant nommé ci dessus Nicolas Bonneau
est véritablement né de moy et de ma femme Marie Constance
Classe et qu'il n'y a que la colère qui m'a obligé de dire
que je ne le connaissais pas, ce que je déclare en
conscience en présence du R.P. Vidal, curé et des témoins
soussignés le 1er juillet 1700 " signé : Bonneau,
Filassier, du Marest, f. Pierre Vidal de l'ordre des
frères prêcheurs faisant fonction de curé, recevant la
dite déclaration du père par ordre de son supérieur
général le R.P. Cabasson.
signé Dumarais. On voit que la "colère" avait duré 5 ans !
(2) C.A.O.M. G1-469 "Etat des personnes de la Religion
prétendue réformée". En 1711 (A.N. C/8/a18 folio 141) il
est noté : "Le sieur Vansustre, créole originaire de
Hollande, est un entêté religionnaire".
(3) A.N. E 212. Il fut tué d'un coup d'épée par André
Gressier et ses biens devaient être confisqués puisqu'il
était étranger (A.N. C8 A13 folio 116 : 25 4 1701 Inten-
dant Robert au ministre).
Dans A.N. C7A5 fol. 101, il est question du nommé
GRESSIER, "dont le nommé CLASSEN, son cousin germain (?),
l'ayant attaqué, il a été obligé de mettre l'épée à la
main pour se défendre et a eu le malheur de le tuer".